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Ce qui est toléré façonne-t-il davantage la culture que ce qui est affirmé ?

Explorer l’influence des comportements ignorés, acceptés ou insuffisamment régulés.

12 min

Une organisation peut affirmer que le respect constitue une valeur essentielle.

Encourager la coopération.

Défendre l’équité.

Promouvoir la responsabilité.

Et pourtant laisser s’installer des comportements qui racontent une autre histoire.

Un manager obtient de bons résultats, mais épuise progressivement son équipe.

Une personne régulièrement irrespectueuse conserve son influence parce qu’elle est considérée comme indispensable.

Des engagements sont pris puis oubliés sans explication.

Certaines décisions importantes échappent aux règles pourtant demandées aux autres.

Ces situations ne sont pas toujours spectaculaires.

Elles peuvent sembler isolées.

Mais lorsqu’elles se répètent sans être nommées ni régulées, elles deviennent des repères.

Les collaborateurs comprennent alors que les limites réelles de l’organisation ne correspondent pas exactement à celles qui sont affichées.

Ce qui est toléré finit par indiquer ce qui est véritablement acceptable.

La culture se construit aussi dans les absences de réaction

Lorsqu’un comportement problématique apparaît, l’organisation envoie un message par la manière dont elle intervient.

Mais elle envoie également un message lorsqu’elle ne fait rien.

Le silence peut être interprété comme une approbation.

L’évitement comme une autorisation implicite.

L’absence de conséquence comme la preuve que le comportement reste compatible avec les règles du collectif.

Une remarque humiliante non reprise montre que la parole peut être utilisée de cette manière.

Une décision opaque jamais expliquée indique que la transparence connaît certaines limites. Un engagement non tenu et rapidement oublié montre que la parole donnée n’a pas toujours besoin d’être suivie d’effets.

Aucune règle formelle ne vient nécessairement confirmer ces messages.

Ils sont pourtant appris et transmis.

À force de répétition, ils deviennent culturels.

Une organisation transmet ses limites moins par ce qu’elle interdit que par ce qu’elle accepte de voir se répéter.

Tolérer ne signifie pas toujours approuver

Les dirigeants et les managers ne décident pas nécessairement de laisser perdurer un comportement.

Ils peuvent manquer d’informations.

Ne pas savoir comment intervenir.

Craindre les conséquences d’une confrontation.

Considérer qu’il ne s’agit pas du bon moment.

Penser que la situation se résoudra d’elle-même.

Estimer que les résultats obtenus compensent les difficultés relationnelles.

La tolérance est donc souvent le produit d’une succession de non-décisions.

Chacune peut sembler compréhensible lorsqu’elle est prise isolément.

Ensemble, elles créent cependant une norme.

Le collaborateur qui adopte le comportement comprend qu’il ne rencontre pas de limite.

Les personnes qui le subissent comprennent que l’organisation ne les protège pas réellement.

Les témoins comprennent qu’il est plus prudent de ne pas intervenir.

Une situation qui aurait pu rester ponctuelle commence alors à structurer les relations.

Les comportements tolérés deviennent des permissions implicites

Les collaborateurs observent la manière dont les autres agissent et les conséquences qui en découlent.

Si une personne interrompt constamment ses collègues sans être reprise, d’autres peuvent nir par adopter la même attitude.

Si un manager contourne régulièrement les règles sans conséquence, celles-ci perdent progressivement leur légitimité. Si une équipe conserve des informations pour protéger son périmètre, cette pratique peut se diffuser aux autres services.

Chaque comportement toléré élargit le champ de ce qui paraît possible.

Il ne produit pas toujours une imitation directe.

Il peut aussi générer une adaptation.

Les personnes deviennent plus prudentes.

Elles partagent moins d’informations.

Elles évitent certains sujets.

Elles cherchent à se protéger.

Elles renoncent à demander de l’aide.

Le comportement initial agit alors bien au-delà des personnes directement concernées.

Il modi e progressivement l’environnement collectif.

Les résultats peuvent-ils justifier certains comportements ?

Cette question traverse de nombreuses organisations.

Que faire d’un collaborateur qui obtient d’excellents résultats, mais fragilise les autres ?

D’un manager performant qui provoque des départs répétés ?

D’un expert incontournable qui refuse de transmettre ses connaissances ?

D’un dirigeant capable de prendre des décisions rapides, mais qui n’accepte aucun désaccord ?

Lorsque ces comportements restent tolérés en raison des résultats produits, l’organisation établit implicitement une hiérarchie entre ses valeurs.

Elle indique que la performance immédiate compte davantage que la coopération, le respect ou la transmission.

Cette décision peut sembler efficace à court terme.

Elle génère pourtant des coûts moins visibles :

* perte de confiance ; * désengagement ; * autocensure ; * conflits ; * rétention d’informations ; * départs ; * difficultés de coopération ; * épuisement des équipes ; * dépendance envers quelques personnes.

La question n’est donc pas d’opposer performance et qualité des relations.

Elle consiste à regarder l’ensemble des résultats produits, y compris ceux qui n’apparaissent pas immédiatement dans les indicateurs.

Les exceptions accordées aux personnes influentes sont particulièrement visibles

Toutes les organisations adaptent parfois leurs règles à une situation particulière.

L’exception n’est pas nécessairement injuste.

Elle peut répondre à une contrainte réelle.

Mais elle devient problématique lorsqu’elle semble dépendre du statut, de l’influence ou des résultats de la personne concernée.

Les collaborateurs observent avec attention les différences de traitement.

Pourquoi ce comportement est-il accepté chez l’un et repris chez l’autre ?

Pourquoi certaines personnes peuvent-elles contourner une décision commune ?

Pourquoi les exigences managériales semblent-elles varier selon le niveau hiérarchique ?

Lorsque ces questions restent sans réponse, le sentiment d’équité diminue.

Les règles perdent leur fonction de repère collectif.

Une autre règle apparaît progressivement :

plus une personne est considérée comme importante, moins les limites s’appliquent à elle.

Cette perception fragilise profondément la confiance.

La tolérance répétée déplace progressivement la norme

Au départ, un comportement peut surprendre.

Puis il se répète.

Il devient familier.

Les personnes cessent d’en parler.

Non parce qu’elles le considèrent désormais comme satisfaisant, mais parce qu’elles ne pensent plus pouvoir le modi er.

La norme s’est déplacée. Une réunion qui commence régulièrement en retard n’étonne plus.

Des décisions jamais expliquées deviennent habituelles.

Un ton agressif est associé à une personnalité « exigeante ».

Une surcharge constante finit par être considérée comme inhérente au métier.

Ce processus est progressif.

C’est précisément ce qui le rend difficile à percevoir.

L’organisation ne décide pas officiellement de changer ses règles.

Elle s’habitue simplement à des écarts qui finissent par ne plus être regardés comme tels.

Le silence collectif ne signifie pas l’adhésion

Lorsque personne ne réagit, il est tentant de croire que la situation est acceptée.

Le silence peut pourtant avoir plusieurs significations.

La peur des conséquences.

Le sentiment que parler ne changera rien.

La volonté de protéger sa position.

La fatigue après plusieurs tentatives infructueuses.

L’impression que le comportement est soutenu par la hiérarchie.

L’absence d’espace permettant d’aborder le problème.

Une organisation qui souhaite comprendre sa culture ne peut donc pas interpréter l’absence de contestation comme une preuve de satisfaction.

Elle doit se demander si les personnes disposent réellement de la possibilité de parler.

Peuvent-elles exprimer un désaccord sans être pénalisées ?

Savent-elles à qui signaler une difficulté ?

Ont-elles déjà observé qu’une parole pouvait produire un changement ?

La qualité d’une culture ne se mesure pas au silence.

Elle se mesure notamment à la manière dont les sujets difficiles peuvent être mis au travail.

Les managers occupent une position décisive

Le manager est souvent la première personne qui peut intervenir lorsqu’un comportement fragilise le collectif.

Il peut nommer un écart.

Rappeler une limite.

Créer un espace de dialogue.

Protéger une personne.

Aider quelqu’un à mesurer les effets de son comportement.

Mais cette responsabilité peut être difficile à exercer.

Le manager peut craindre de détériorer la relation.

Il peut manquer de repères.

Il peut être confronté à une personne plus influente que lui.

Il peut ne pas se sentir soutenu par sa propre hiérarchie.

Il peut aussi être pris dans des objectifs qui l’incitent à privilégier les résultats immédiats.

Demander aux managers de réguler les comportements sans leur donner de soutien, de légitimité ou de marge de manœuvre crée une injonction supplémentaire.

Le courage managérial compte.

Mais il dépend aussi du courage de l’organisation.

Le rôle des dirigeants est de rendre les limites crédibles

Les dirigeants influencent fortement ce qui devient acceptable.

Ils le font par leurs propres comportements.

Par les personnes qu’ils choisissent de promouvoir.

Par les situations sur lesquelles ils interviennent.

Par les exceptions qu’ils accordent.

Par les arbitrages qu’ils rendent visibles.

Une limite exprimée par un manager perd de sa force si un dirigeant la contourne régulièrement.

Une valeur rappelée dans un discours devient fragile lorsqu’une personne connue pour ne pas la respecter continue à être valorisée.

À l’inverse, une intervention claire envoie un signal puissant. Elle montre que certains comportements ne sont pas négociables, même lorsqu’ils sont associés à de bons résultats ou à une position importante.

L’exemplarité ne consiste pas à ne jamais commettre d’erreur.

Elle consiste aussi à reconnaître ses propres écarts et à accepter les mêmes exigences que celles adressées aux autres.

La tolérance révèle les priorités réelles

Observer ce qui est toléré permet de comprendre la hiérarchie implicite des priorités.

Dans certaines organisations, la rapidité prime sur la concertation.

Dans d’autres, l’absence de conflit compte davantage que la possibilité d’exprimer un désaccord.

Ailleurs, l’atteinte des objectifs justifie presque toutes les pratiques.

Ces priorités ne sont pas toujours formulées.

Elles apparaissent dans les arbitrages.

Lorsqu’un comportement contradictoire avec les valeurs est toléré, il est utile de se demander ce que l’organisation cherche à protéger.

Un résultat ?

Une personne ?

Une position hiérarchique ?

Une relation commerciale ?

Une image ?

Une habitude ?

Cette question permet de dépasser le jugement individuel.

Elle aide à comprendre le système qui maintient le comportement.

Tout ne doit pas devenir une faute

Réguler ce qui est toléré ne signifie pas construire une organisation dans laquelle chaque maladresse entraîne une sanction.

Les relations humaines produisent des erreurs.

Une parole peut dépasser une intention.

Une décision peut être mal expliquée. Un manager peut adopter une posture inadaptée dans une situation difficile.

Une équipe peut se replier temporairement sous l’effet de la pression.

L’enjeu est de distinguer :

* une erreur ponctuelle ; * une maladresse reconnue ; * un comportement répété ; * un refus d’ajuster sa posture ; * une pratique qui fragilise durablement le collectif.

Une culture mature ne cherche pas à supprimer toute erreur.

Elle rend possible la parole, la prise de conscience, la réparation et l’apprentissage.

La limite ne sert pas seulement à sanctionner.

Elle sert à protéger les relations et à permettre leur évolution.

Réguler commence par nommer les faits

Les interventions deviennent difficiles lorsqu’elles reposent sur des jugements généraux.

« Tu n’es pas respectueux. »

« Ton management pose problème. »

« Tu ne coopères pas. »

Ces formulations risquent de provoquer une réaction défensive sans aider la personne à comprendre ce qu’elle doit modi er.

Une régulation plus utile part de faits observables.

Quel comportement s’est produit ?

Dans quelle situation ?

Quels effets a-t-il eus sur les personnes ou le travail ?

Quelle attente n’a pas été respectée ?

Quel changement est désormais demandé ?

Cette précision permet de sortir du jugement sur la personne.

Elle rend la limite plus claire.

Elle facilite également le suivi dans le temps. Nommer un comportement ne signifie pas réduire quelqu’un à ce comportement.

Cela permet au contraire de lui donner la possibilité d’agir autrement.

La cohérence des conséquences est essentielle

Lorsqu’un écart est constaté, la réponse doit être adaptée à sa nature, à sa répétition et à ses effets.

Un échange peut suffire.

Un accompagnement peut être nécessaire.

Une règle peut devoir être clarifiée.

Une décision plus ferme peut parfois s’imposer.

L’essentiel est que la réaction soit cohérente.

Si des comportements comparables produisent des réponses très différentes selon les personnes, le sentiment d’injustice augmente.

Si des limites sont annoncées sans jamais être suivies d’effets, elles perdent leur crédibilité.

Si chaque erreur entraîne une sanction excessive, les collaborateurs dissimulent les difficultés.

La cohérence ne signifie pas appliquer mécaniquement la même réponse à toutes les situations.

Elle consiste à pouvoir expliquer les critères utilisés et à maintenir des repères suffisamment stables.

Réparer compte autant que poser une limite

Une régulation ne se termine pas toujours lorsque le comportement cesse.

Ses effets peuvent continuer à fragiliser le collectif.

Une personne a pu se sentir humiliée.

Une équipe a pu perdre confiance.

Un conflit a pu modi er durablement les relations.

L’organisation doit alors se demander ce qui permettra de réparer.

Une reconnaissance claire de ce qui s’est passé.

Des excuses.

Un échange accompagné.

Une évolution visible des pratiques.

Un suivi dans le temps. La réparation ne cherche pas à effacer l’événement.

Elle montre que l’organisation prend en compte ses conséquences.

Elle permet aussi d’éviter que la régulation reste une procédure confidentielle, tandis que le collectif continue à croire que rien n’a changé.

Comment observer ce que l’organisation tolère réellement ?

Plusieurs questions permettent de rendre visibles les normes implicites :

* Quels comportements provoquent régulièrement des tensions ? * Lesquels sont connus sans être traités ? * Certaines personnes bénéficient-elles d’exceptions difficiles à expliquer ? * Quelles pratiques sont justifiées au nom des résultats ? * Quels sujets les équipes hésitent-elles à aborder ? * Quelles situations ont déjà été signalées sans produire d’effet visible ? * Les managers se sentent-ils légitimes pour intervenir ? * Les limites s’appliquent-elles à tous les niveaux de l’organisation ? * Que se passe-t-il après un comportement inadapté ? * Existe-t-il une possibilité réelle de réparation ?

Ces questions peuvent être explorées dans des entretiens, des diagnostics culturels, des retours d’expérience ou des espaces de dialogue collectif.

Elles demandent un cadre suffisamment sûr.

Les personnes ne parleront pas librement si elles craignent que leur parole soit utilisée contre elles ou qu’elle reste sans conséquence.

Les erreurs les plus fréquentes

Lorsqu’une organisation cherche à mieux réguler les comportements, elle peut être tentée de :

* rédiger de nouvelles règles sans traiter les situations déjà connues ; * demander aux managers d’intervenir sans les soutenir ; * tolérer les écarts des personnes considérées comme indispensables ; * confondre exigence et agressivité ; * attendre qu’une situation devienne grave avant d’agir ; * chercher immédiatement un coupable ; * appliquer une sanction sans permettre de comprendre ou de réparer ; * recueillir des signalements sans expliquer la suite donnée ; * traiter confidentiellement un problème dont les effets restent visibles ; * considérer le silence des équipes comme une preuve d’acceptation.

Ces erreurs entretiennent l’idée que les valeurs s’appliquent différemment selon les situations ou les personnes.

Faire de la régulation une compétence collective

Une organisation ne peut pas reposer uniquement sur quelques personnes capables de poser des limites.

Elle doit développer une véritable capacité collective de régulation.

Cela suppose :

* des attentes comportementales claires ; * des managers formés et accompagnés ; * des dirigeants cohérents ; * des espaces permettant d’exprimer les tensions ; * des processus de signalement compréhensibles ; * des réponses proportionnées ; * une attention portée à la réparation ; * un suivi des situations dans le temps.

La régulation ne doit pas uniquement intervenir lorsque les difficultés sont déjà importantes.

Elle peut faire partie du fonctionnement quotidien.

Un désaccord traité suffisamment tôt.

Une remarque reprise immédiatement.

Une tension discutée avant de devenir un conflit.

Une décision expliquée lorsqu’elle crée de l’incompréhension.

Ces interventions modestes évitent que les écarts deviennent des habitudes.

Ce qui est régulé peut devenir une source d’apprentissage

Un comportement problématique ne révèle pas uniquement une difficulté individuelle.

Il peut montrer une faiblesse du système.

Des objectifs contradictoires.

Une pression excessive.

Des responsabilités mal définies.

Une culture qui valorise trop fortement les résultats individuels.

Un manque de soutien managérial.

Une gouvernance devenue trop distante du terrain.

Réguler une situation offre donc l’occasion d’examiner ce qui l’a rendue possible.

Sans cette analyse, l’organisation peut agir sur une personne tout en laissant intact le mécanisme qui produira la même difficulté ailleurs. La régulation devient culturelle lorsqu’elle permet à l’ensemble de l’organisation d’apprendre.

Questions fréquentes

Pourquoi ce qui est toléré influence-t-il autant la culture ?
Parce que l’absence de réaction transforme progressivement certains comportements en permissions implicites. Les collaborateurs comprennent alors ce qui est réellement acceptable, au-delà des valeurs affichées.
Tolérer un comportement signifie-t-il toujours l’approuver ?
Non. La tolérance peut résulter d’un manque d’information, de courage, de soutien ou de savoir- faire. Mais ses effets culturels existent même lorsqu’elle ne traduit pas une approbation consciente.
Faut-il sanctionner chaque comportement inadapté ?
Non. La réponse doit être proportionnée à la situation, à sa répétition et à ses effets. Un échange, un accompagnement, une clarification ou une démarche de réparation peuvent parfois suffire.
Quel est le rôle des managers ?
Ils peuvent repérer les comportements, rappeler les attentes, ouvrir le dialogue et protéger le collectif. Ils ont cependant besoin de règles claires et du soutien réel de leur hiérarchie.
Pourquoi certaines personnes bénéficient-elles davantage de tolérance ?
Leur expertise, leur position, leur ancienneté ou leurs résultats peuvent inciter l’organisation à éviter la confrontation. Ces exceptions sont très visibles et fragilisent le sentiment d’équité.
Comment savoir ce qui est réellement toléré dans une organisation ?
Il faut observer les comportements répétés sans intervention, les situations connues mais non traitées, les différences de traitement et les sujets que les collaborateurs hésitent à aborder.
Comment intervenir sans créer une culture de la sanction ?
En partant des faits, en expliquant les effets du comportement, en clarifiant les attentes et en laissant une place à la compréhension, à l’ajustement et à la réparation.

Pour approfondir cette réflexion

De la compréhension à la pratique

Observer ce qui est toléré permet souvent de comprendre pourquoi certaines difficultés persistent malgré les intentions affichées.

Des comportements connus mais jamais traités.

Des résultats qui semblent justifier toutes les pratiques.

Des règles qui ne s’appliquent pas de la même manière à chacun.

Des managers qui ne se sentent pas suffisamment soutenus pour intervenir.

Des équipes qui ont progressivement cessé de parler.

Ces situations ne se résolvent pas uniquement par l’ajout de nouvelles règles.

Elles demandent de clarifier les limites, de rendre les décisions cohérentes et de développer une capacité réelle de régulation.

La page pilier Culture d’entreprise permet de replacer cette dimension dans l’ensemble des mécanismes culturels.

Cap Culture accompagne les dirigeants, les managers et les équipes pour identifier les normes implicites, traiter les incohérences et construire un cadre dans lequel la confiance, la responsabilité et la coopération peuvent réellement se développer.

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